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International Collaboration for Excellence and Innovation in Mental Health in Corrections - I‑CEIsMIC

1,6 million de dollars pour 2017-2020

Siège social
Toronto (Ontario)

Directeur scientifique
Alexander (Sandy) Simpson Alexander (Sandy) Simpson

Améliorer l’accès aux services de santé mentale dans le système correctionnel


L’occasion

Les études ont révélé que les problèmes de santé mentale sont plus fréquents et plus graves dans les établissements correctionnels par rapport à la population générale. Une augmentation du nombre de suicides, de la violence et d’autres problèmes a avivé l’inquiétude du public à l’égard de ce groupe vulnérable et marginalisé. Bien que l’on convienne que les détenus devraient avoir le même accès aux soins que l’ensemble de la communauté, les services restent relativement peu développés. L’incarcération offre la possibilité de travailler avec des personnes atteintes d’une maladie mentale grave qui pourraient bénéficier d’un traitement.

Comment le réseau I-CEIsMIC saisit l’occasion

Dirigé par deux importants centres canadiens de psychiatrie médicolégale (le Centre for Addiction and Mental Health à Toronto et le Forensic Psychiatric Hospital à Coquitlam (C.-B.), le réseau I-CEIsMIC mobilise un réseau international et interdisciplinaire de chefs de file de la santé mentale dans les établissements correctionnels. Les activités du réseau portent sur la période allant des premiers démêlés avec la justice jusqu’à la réinsertion sociale. Elles visent à améliorer la santé des détenus, à accroitre la sécurité des établissements, à améliorer la sécurité publique et à réduire le fardeau économique de la criminalité. Afin de favoriser l’amélioration des services et la modification de politiques, le réseau I-CEIsMIC met en œuvre et diffuse l’un de ses outils clés, son modèle de soins fondé sur les preuves STAIR (dépistage, triage, évaluation, intervention et réinsertion).

Quelques résultats attendus

  • Le réseau développera l’infrastructure requise pour la méthode STAIR et appuiera sa mise en œuvre à au moins 15 endroits au Canada et à l’étranger, ce qui permettra de déceler de manière plus rapide et plus fiable les personnes ayant des besoins en santé mentale, et de mieux planifier la prestation des services pour y répondre. On s’attend à ce que de meilleurs soins réduisent le taux de récidive tout en améliorant la capacité des détenus à fonctionner et à devenir productifs dans la société.
  • Parmi les données probantes et les lacunes de la recherche sur lesquelles se pencheront le réseau et ses partenaires, mentionnons la collecte de données pour déterminer comment la santé mentale influe sur la récidive, le problème de la « porte tournante » (personnes qui sont constamment en contact avec le système judiciaire et le système de santé mentale), la sécurité du public et la souffrance liée aux besoins en santé mentale non comblés.
  • Le réseau I-CEIsMIC améliorera l’engagement, la souplesse et la capacité des organisations et des personnes qui prodiguent des soins ou jouent un autre rôle les mettant régulièrement en contact avec les détenus (par exemple, le personnel des établissements correctionnels). Les efforts précis visant à faciliter la participation des détenus comprennent des ateliers et des séminaires dans le cadre de réunions internationales, ainsi que la présentation de webinaires en ligne et un apprentissage au rythme de l’apprenant.