Le défi : La fibrillation auriculaire est une maladie chronique évolutive qui touche plus de 700 000 personnes. Le traitement de première intention est la médication, mais il n’empêche pas la maladie de progresser. Il existe une solution à long terme prometteuse : une procédure peu invasive basée sur l’utilisation de deux technologies créées et mises au point au Canada. Le ReCAR a réuni des chercheurs universitaires, des médecins et des économistes de la santé qui réaliseront un essai clinique avec 300 patients aux quatre coins du pays, afin de simplifier la procédure.
La réponse : La procédure est basée sur l’utilisation d’une aiguille transseptale à radiofréquence, fabriquée par Baylis Medical, et d’un cathéter à ballonnet de cryoablation, fabriqué par Medtronic Canada. Elle vise à détruire les minuscules tissus cardiaques qui causent les pulsations rapides et irrégulières. Les chercheurs pensent que son utilisation au début de la maladie pourrait empêcher la réapparition de la maladie plus tard, ce qui éviterait les décès prématurés et réduirait les couts des soins de santé de centaines de millions de dollars.