Et si... la bonne stratégie commerciale pouvait accélérer l’élaboration de traitements pour le cancer?

The Prostate Centre's Translational Research Initiative for Accelerated Discovery and Development (CECR)

 

Roche – un géant pharmaceutique qui compte plus de 600 employés au Canada et plus de 90 000 dans le monde – a fait un investissement important dans une technologie canadienne qui pourrait déjouer le cancer. Le contrat de licence, d’une valeur de 140 millions de dollars US, est le plus gros jamais conclu par la University of British Columbia (UBC) et est dû en grande partie à l’initiative PC-TRiADD – la branche de commercialisation du Prostate Centre de Vancouver. PC-TRiADD a combiné son sens des affaires au processus scientifique pour choisir les technologies les plus prometteuses, protéger la propriété intellectuelle et produire les données scientifiques requises pour appuyer les revendications en matière de propriété intellectuelle et les propositions de règlement à l’intention de Santé Canada. Le nouveau médicament déjoue le cancer en bloquant l’activation du récepteur de l’hormone mâle (androgène), celle-là même qui favorise la croissance de la tumeur. Le but est d’offrir aux patients atteints du cancer de la prostate une simple pilule qu’ils pourront prendre chaque jour.

L’aide générale donnée par PC-TRiADD nous a offert un environnement où les bons outils et les bonnes personnes ont favorisé l’innovation. L’aide particulière qu’elle a donnée au projet sur l’inhibiteur AR-DBD a considérablement réduit les risques de la technologie. Ce n’était pas un projet universitaire typique dont les résultats sont offerts sous licence. Les brevets sous licence reposaient sur de nombreux travaux qui ont fait progresser la technologie et permis à la UBC d’obtenir sa plus grosse licence. Brad Wheeler, gestionnaire du transfert de la technologie, University of British Columbia