Et si... les jeunes ne choisissaient pas la radicalisation?

Les enfants et les jeunes dans des contextes difficiles (RCE-MC)

 
Participants à l’atelier Wisdom2Action à Calgary.

Des groupes communautaires des quatre coins du Canada ont commencé à communiquer les stratégies les plus efficaces pour empêcher les jeunes d’adhérer à l’extrémisme violent. Le réseau Les enfants et les jeunes dans des contextes difficiles (EJCD) a réuni à Calgary plus de 30 représentants de collectivités, de leaders religieux, de leaders auprès des jeunes, de travailleurs auprès des jeunes, de responsables de l’application de la loi, d’universités et du secteur public. Les participants à l’activité de mars 2015 s’emploient à dresser une liste de vérification pour évaluer les facteurs de risque et de résilience associés à la radicalisation des jeunes et à élaborer d’éventuelles interventions stratégiques. Les ateliers Wisdom2Action (de la sagesse à l’action) organisés par le réseau EJCD dans d’autres villes ont traité de questions comme le suicide chez les jeunes Autochtones et la violence des gangs de rue.

L’activité de Calgary a donné l’occasion d’établir des liens et d’échanger des idées avec des groupes d’autres villes qui sont confrontés à des problèmes similaires. Elle a amélioré la communication et l’échange d’information et suscité de nouvelles idées pour accroître la résilience chez les jeunes. Chelby Daigle, rédactrice en chef de Muslim Link et administratrice du Comité d’intervention policière et communautaire du Service de police d’Ottawa