Les thérapies sont efficaces quand elles sont amusantes

Graphisme, animation et nouveaux médias et NeuroDevNet (RCE)

 
« J’améliore le fonctionnement de mon bras le plus faible, mais je n’ai pas l’impression de faire une thérapie. » Une participante à l’étude, Megan Sherwin, fait la démonstration de la thérapie par la réalité virtuelle destinée aux enfants atteints de paralysie cérébrale.

Un atelier organisé en juin 2010, auquel participaient des chercheurs spécialistes du cerveau et des informaticiens des réseaux NeuroDevNet et Graphisme, animation et nouveaux médias, a montré qu’il est possible de réunir deux domaines de recherche apparemment sans lien pour s’attaquer aux problèmes de la mauvaise condition physique et de l’isolement social qui touchent de nombreux enfants atteints de paralysie cérébrale et d’autres troubles neurologiques du développement. Les chercheurs ont collaboré avec des concepteurs de jeux, des professionnels de la santé et des enfants atteints de paralysie cérébrale en vue d’élaborer un jeu vidéo multijoueur rapide et rempli d’action, qui exige que les concurrents pédalent pour le faire fonctionner et utilisent une manette pour diriger un avatar dans un monde virtuel. Le jeu Liberi a été dévoilé en mai 2013 à l’occasion d’une conférence organisée à Paris. On projette actuellement de créer une version maison bon marché qui permettrait la participation de plus de huit joueurs.

C’est une activité très bénéfique et c’est tout simplement génial et amusant d’y participer. Les membres du groupe sont mes amis, et j’ai aussi observé une différence chez eux. Lara Wong, participante à l’étude