Le Centre d’innovation bioindustrielle à Sarnia (Ontario) est en voie d’établir les premiers laboratoires de biotechnologies en Amérique du Nord et des usines expérimentales partagées pour la gazéification, la pyrolyse, la fermentation et la bioconversion, des technologies essentielles pour la transformation des sous-produits de l’agriculture et de l’exploitation forestière en combustibles, en produits chimiques, en produits et en matériaux écolologiques. Parmi les avantages prévus, il y a jusqu’à 1 000 nouveaux emplois en recherche et en génie, et de nouveaux investissements d’un milliard de dollars dans les biologies au Canada d’ici 2014.
Sous l’égide des grandes sociétés aérospatiales du Canada, le Groupement Aéronautique de Recherche et Développement en Environnement (GARDN) collabore avec des chercheurs du milieu universitaire, des gouvernements et du secteur privé pour développer des matériaux plus légers, des combustibles de remplacement et des moteurs plus silencieux pour une nouvelle génération d’aéronefs écologiques. Fondé en 2009, le GARDN a déjà accordé du financement pour neuf projets, qui sont sous la direction de Pratt & Whitney Canada, de Bombardier Aéronautique et de CMC Electronics.
De grandes entreprises comme Rio Tinto Alcan, Hydro-Québec, Dupont, Ericsson et Siemens se sont associés avec le nouveau Centre d’excellence en efficacité énergétique (C3E) à Shawinigan (Québec). Le centre commercialise des technologies permettant de réduire la quantité d’énergie utilisée dans les bâtiments, les procédés industriels, les technologies des communications, les bio-industries et les transports. Le C3E a l’intention de mettre en œuvre de 100 à 140 projets relatifs aux technologies de l’énergie et de participer à l’élaboration de 50 autres projets de services aux entreprises, pour une valeur totale estimative de 50 millions de dollars sur cinq ans.
Le prochain rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, qui doit être présenté en 2013, contiendra une contribution nouvelle et améliorée du Canada. Les chercheurs du MITACS, en collaboration avec Environnement Canada, ont élaboré un nouveau programme informatique qui fait des simulations climatiques plus rapides et plus détaillées, ce qui permet de mieux comprendre les processus au niveau mondial et régional. Ces avancées permettront aux experts de mieux analyser les tendances des caractéristiques du climat et de déterminer leur effet sur des éléments comme le pergélisol, l’érosion côtière et le niveau de l’eau dans les barrages.