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Le jeu vidéo au service de la santé

Un participant et une chercheuse du programme assis devant l’écran d’un ordinateur

Le BrainGamers Club aide les participants souffrant de dysfonctions neurologiques à utiliser un ensemble de compétences cachées afin d’apprendre de nouveaux comportements

Un projet de recherche novateur sur les jeux vidéo et l’activité physique continue de démontrer que les enfants souffrant de dysfonctions neurologiques sont davantage capables d’apprendre de nouveaux comportements qu’on le pensait.

Le projet Strength-Based Interventions for FASD (FASD s’entend de l’ensemble des troubles causés par l’alcoolisation fœtale), mené par Chris Bertram, professeur en kinésiologie à la University of Fraser Valley, et appuyé par les réseaux de centres d’excellence NeuroDevNet et GRAND, est un programme d’intervention unique qui vise à accroître les capacités établies des participants plutôt qu’à tenter de surmonter leurs faiblesses.

Les enfants atteints de troubles causés par l’alcoolisation fœtale tendent à avoir de bonnes capacités motrices et une aptitude à travailler avec les technologies informatiques. C’est pourquoi M. Bertram et ses collègues ont conçu des programmes, comme le FAST Club et le BrainGamers Club, afin de renforcer ces capacités.

Chris Bertram

Chris Bertram

Ainsi, les participants sont placés dans un environnement positif et propice à la réussite de l’apprentissage plutôt que dans un environnement où ils doivent faire face à l’échec. La recherche se penche également sur la manière de tirer avantage de la tendance naturelle du cerveau à s’autoguérir, un phénomène qui a fait l’objet de nombreuses recherches ces dernières années dans le cas de personnes ayant souffert d’un accident vasculaire cérébral ou d’autres problèmes d’ordre neurologique. Fondamentalement, le but est d’amener les parties endommagées du cerveau à se comporter différemment, de façon à ce que l’amélioration d’une fonction dans une région cervicale puisse avoir un effet domino dans d’autres.

« Le but est d’utiliser le jeu pour faire ressortir un ensemble de compétences cachées et nous le faisons de manière ludique, pleine de défis et animée, souligne M. Bertram. C’est comme une thérapie invisible ou une incursion discrète dans leur état de santé. Avec le temps, nous espérons pouvoir améliorer la vie de ces enfants et de leur famille. »

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