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Marine Environmental, Observation, Prediction and Response Network - MEOPAR

53,5 millions de dollars pour 2012-2021
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Marine Environmental, Observation, Prediction and Response Network

Nombre de partenaires
193

Contributions des partenaires
13,4 millions de dollars

Siège social
Dalhousie University, Halifax (Nouvelle-Écosse)

Directeur scientifique
Douglas Wallace Douglas Wallace

Président du conseil d'administration
Robert Walker Robert Walker
Ancien président-directeur général, Laboratoires Nucléaires Canadiens

Protéger les Canadiens contre les dangers des océans


L’occasion

Certaines organisations, comme les administrations portuaires, les municipalités et les entreprises pétrolières et gazières, ont besoin d’évaluations précises et rapides des conditions maritimes, tant pour leurs activités courantes que les situations d’urgence. En outre, elles ont besoin de meilleurs outils pour prévoir et planifier les effets du changement climatique au cours des prochaines décennies. En raison de la longueur de ses côtes, de la dispersion de ses ressources pour les interventions d’urgence et de sa dépendance économique à l’égard des océans, le Canada est particulièrement vulnérable aux conditions extrêmes du milieu marin et aux situations d’urgence qui s’y produisent. Dans un rapport publié en 2013, le Conseil des académies canadiennes reconnaissait la compétence de longue date du Canada en science des océans, mais soulignait que cette compétence est dispersée dans diverses régions géographiques et diverses organisations dont le mandat et les priorités varient. On jugeait essentiel d’accroitre la coordination entre les parties prenantes et les disciplines scientifiques.

Comment MEOPAR saisit l’occasion

Le Marine Environmental Observation, Prediction and Response Network (MEOPAR) facilite l’établissement de partenariats entre les universités, le gouvernement, le secteur de l’assurance, le secteur pétrolier et gazier, le secteur du transport maritime, les entreprises de technologie océanique, les collectivités côtières et les organisations non gouvernementales en vue de réduire la vulnérabilité du Canada aux risques et aux situations d’urgence maritimes. Voici ses trois grands objectifs : élaborer et mettre à l’essai de nouvelles technologies et stratégies pour orienter les interventions liées aux risques maritimes actuels; créer des outils pour prévoir et planifier l’évolution des tendances relatives aux situations d’urgence et aux conditions maritimes extrêmes futures et s’y adapter; et former du personnel qualifié dans les disciplines liées aux risques et aux interventions en milieu marin.

Quelques résultats

  • Les chercheurs de MEOPAR ont lancé Resilient Coasts Canada, une plateforme Web qui recense les collectivités ayant des structures socioéconomiques et de gouvernance similaires qui sont vulnérables au même genre de risques maritimes. La plateforme, qui est actuellement mise à l’essai dans 50 collectivités de la région côtière de la Colombie-Britannique, aide les collectivités à mettre en commun leur expérience, leurs connaissances et leurs ressources en matière de réduction des risques.
  • En partenariat avec exactEarth Ltd., MEOPAR soutient la généralisation de l’utilisation et de la formation relativement aux systèmes d’identification automatique, une nouvelle technologie qui utilise des satellites pour suivre les déplacements des navires partout dans le monde. Cette technologie permet de mieux comprendre la circulation maritime au pays, particulièrement dans l’Arctique, ainsi que des risques et des possibilités qui y sont liés.
  • Les chercheurs de MEOPAR ont analysé le risque de propagation d’hydrocarbures près de la surface à la suite d’une nappe de pétrole accidentel dans le golfe du Saint-Laurent. Ils ont découvert que l’utilisation généralisée des modèles de trajectoire à faible résolution des déversements d’hydrocarbures qui utilisent des valeurs moyennes saisonnières sur les courants peut produire des résultats trompeurs. L’étude a influencé l’évaluation fédérale des études d’impact environnemental sur les déversements d’hydrocarbures en milieu marin.
  • En créant des systèmes et des méthodes de prévisions côtières pour la mer de Salish et le havre d’Halifax, MEOPAR contribue par ses travaux au développement d’un réseau pancanadien de systèmes d’observation et de prévision intégrés de l’océan pour des emplacements stratégiquement importants.

Pour en savoir plus sur MEOPAR

 

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